HAPPY HALLOWEEN FRIENDS!

C.R.A.Z.Y - Jean-Marc Vallee
AMBLIN7



N'ayez peur de rien. Au contraire, débattez-vous.

Ayez peur. Surtout ne bougez pas.

# Posté le mercredi 17 mai 2006 17:18

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:30

MORTUARY - Tobe Hooper

MORTUARY - Tobe Hooper
Film américain avec Dan Byrd, Stephanie Patton, Denise Crosby (2006).








"Salut belle blonde, tu veux voir mon kiki?"











Résumé: La famille Doyle prend un nouveau départ et s'installe en Californie. En reprenant une entreprise de pompes funèbres, ils vont se rendre compte qu'ils ont réveillé le Mal jusqu'alors tapi sous leur maison. La contamination du monde des vivants par le monde des morts a commencé... -Résumé Allôciné-

Tobe Hooper est reconnu pour avoir enfanté d'un classique du cinéma d'horreur, j'ai nommé l'immense Massacre à la Tronçonneuse. Il est donc tout à fait normal de se rendre dans sa salle de cinéma préférée pour aller visionner cette nouvelle oeuvre. Malheureusement, le retour du grand (?) Hooper se solde par un film totalement inutile. Mortuary, c'est d'abord son lot de clichés ringards: le personnage est comme irrésistiblement attiré par les endroits sombres d'une maison en ruines, la famille qui débarque dans une nouvelle baraque poisseuse, les parties de jambes en l'air dans le cimetière, le monstre méchant qui finalement se montre adorable et servile comme un toutou, les crêpages de chignon entre des filles vêtues de façon aguicheuse, l'histoire de croque mitaine à deux balles qui ne fait même pas peur le petit dernier de la famille, j'en passe et des meilleurs. Mortuary, c'est aussi des effets spéciaux criards et ridicules, des maquillages dont la qualité se laisse à désirer, des acteurs de seconde zone (la fillette exagère, la mère n'est pas du tout convainquante et le fils acteur de séries pour adolescents). J'ai même vu (de mes propres yeux vus) un mort (enfin un mec maquillé qui était censé être mort) bouger les paupières. Naze. Mortuary, c'est aussi un scénario qui ne révolutionne pas d'un iota le genre: c'est linéaire, c'est terriblement plat, c'est horriblement prévisible, c'est sans aucune saveur, même pas une scène qui fait bondir sur son siège, même pas une seule scène où l'on sent son rythme cardiaque accélérer. Nul à chier. Alors bien évidemment, les "zombies" sont bêtes comme leurs pieds, on a droit évidemment à leur point faible, ridicule: du sel (de congélation, pour faire de la glace, je crois, pas le sel de cuisine). Une fois la faille trouvée, tout le film se décompose et tout s'écroule, c'est tellement facile, niais. Moi qui m'attendait à des scènes bien gores, avec de l'hémoglobine et du charcutage. Que neni. A peine de quoi remplir ma dent creuse. Cerise sur le gateau, une fin qui plante définitivement le clou dans cette daube, une fin digne de figurer dans le guiness book des fins les plus ridicules. Tobe, wake up!

En deux mots: Mortuary?... Une bouse.




07/20

# Posté le jeudi 18 mai 2006 14:05

Modifié le jeudi 18 mai 2006 14:28

V POUR VENDETTA - James McTeigue

V POUR VENDETTA -  James McTeigue
Film américain avec Natalie Portman, Hugo Weaving, Stephen Rea (2006).










"Ce n'est pas le peuple qui doit avoir peur du gouvernement mais le gouvernement du peuple" V.

Ci-dontre: L'une des EXCELLENTES affiches promotionnelles du film.


















Résumé: Londres, au 21ème siècle... Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans. Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...-Résumé Allôciné-

V pour Vendetta n'est certainement pas le chef-d'oeuvre attendu, néanmoins il n'en ressort pas moins un très grand film, très impressionnant aussi bien visuellement que dans le scénario relativement (ou faussement?) complexe qu'il propose. Ses défauts résident essentiellement dans un pathos un peu trop appuyé par des effets de style (notamment au niveau du montage), quelques clichés mal exploités (les familles qui regardent la télévision), et quelques facilités dans la description de la dictature britannique. Les scènes de combat, bien qu'inutiles, contrebalancent avec le côté "bavard" de cette superproduction poiltico-super-héroique. Malgré cela, on accroche immédiatement. L'univers dans lequel évoluent nos personnages est cohérent, les enjeux sont clairs dès le début et le suspense réside essentiellement dans les actions terroristes organisées par le fameux V. On a vraiment envie de combattre à ses côtés. Parallèlement, le long métrage nous entraîne dans l'enquête de deux flics à la recherche de V, dont l'un partage secrètement les idées du meurtrier masqué. Cette histoire parallèle dévoile petit à petit l'histoire de V et donc les raisons de sa vengeance. Cette histoire n'est finalement pas si linéaire que l'on croit et une fois le dénouement on n'a pas vraiment l'impression d'avoir vu un film plat, mais plutôt une oeuvre dense et riche.
L'intérêt du long métrage réside surtout dans les personnages. Le masque de V fait presque peur parfois et son sourire permanent masque une souffrance aussi bien physique que psychique. Au fur et à mesure que le long progresse V gagne en profondeur (d'abord assez théâtral, il se dévoile progressivement). Son attachement pour Evey est touchant et son amour pour elle bouleversant. Il possède bon nombre des caractéristique du super-héros: fragile mais en même temps très fort, physiquement dégradé mais pratiquement sur-humain, il a subit de très grandes souffrances par le passé, et il est mû par le désir profond de vengeance: rien ni personne ne pourra l'arrêter. Quoi qu'il arrive, il punira les responsables de son mal (ceux qui l'ont transformé en ce qu'il est, c'est-à-dire un monstre de muscles mais découvert de peau), et dans le même mouvement fera sortir tout un pays de la dictature. Une quête qui changera à jamais le cours de sa vie, évidemment. Le film s'achève sur un feu d'artifice, un paroxysme d'émotions sur fond de victoire politique. Mais qui est V? V (Victoire ou Vengeance, euh non, V pour Vendetta, suis-je bête), derrière son masque il y a l'homme, mais comme il le dit lui-même merveilleusement bien, derrière son masque il y a surtout les idées. Derrière le masque, derrière l'enveloppe de chair, il n'y a rien d'autre que les idées de liberté, toujours!
La séquence finale est évidemment bourrée de symboles: le peuple londonnien est déguisé avec le costume de V, ils avancent en bloc, les militaires sont impuissants, ils ne peuvent rien faire. Le peuple passe au travers d'eux très facilement lorsqu'ils sont cachés derrière des idées. L'individualité n'existe plus, c'est la volonté du peuple qui prime (magnifique scène!). Ensuite, les masques tombent et révèlent l'identité de chacun. Cela sous-entend que V était tout le monde, V était le peuple entier, il était personne et quelqu'un à la fois, une ombre, une pensée, une volonté. Cette apothéose est très réussie dans la mesure où elle veut faire passer un message évident, ce n'est pas juste impressionnant, ça sert de support à une démonstration pertinente de la relation entre le peuple et le gouvernement, deux entités qui doivent co-exister en symbiose, l'une ne peut avancer sans l'autre et lorsque l'une commet des débordements, l'autre lui fait payer. Il doit y avoir un équilibre et jamais le peuple ne doit être soumis. C'est finalement cela que j'ai retenu de ce film tout de même extraordinaire, même si les bonnes choses en côtoient certaines plus mauvaises. Ce n'est sans doute pas le film idéal pour une réflexion politique approfondie, mais c'est déjà une bonne base. Mais V pour Vendetta est d'abord un divertissement. Dommage que les scénaristes ne se soient pas concentrés davantage sur l'aspect politique de leur oeuvre, qui méritait d'être plus développé.

En deux mots: Un divertissement de qualité, qui satisfera un large public.




--15,5/20--

# Posté le vendredi 19 mai 2006 07:15

Modifié le vendredi 19 mai 2006 07:51

DA VINCI CODE - Ron Howard

DA VINCI CODE - Ron Howard
Film américain avec Tom Hanks, Audrey Tautou, Jean Reno, Ian McKellen, Paul Bettany (2006).




















Résumé: Une nuit, le professeur Robert Langdon, éminent spécialiste de l'étude des symboles, est appelé d'urgence au Louvre : le conservateur du musée a été assassiné, mais avant de mourir, il a laissé de mystérieux symboles... Avec l'aide de la cryptologue Sophie Neveu, Langdon va mener l'enquête et découvrir des signes dissimulés dans les oeuvres de Léonard de Vinci. Tous les indices convergent vers une organisation religieuse aussi mystérieuse que puissante, prête à tout pour protéger un secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire... De Paris à Londres, puis en Ecosse, Langdon et Sophie vont tout tenter pour déchiffrer le code et approcher les secrets qui remettent en cause les fondements mêmes de l'humanité... -Résumé Allôciné-

Dan Brown est à l'origine d'un des plus gros succès "littéraire" de ces dernières années, un roman en forme de pavé qui, une fois lu, sert volontiers de pressoir ou bien d'une cale pour table boîteuse. Da Vinci Code, le roman, c'est donc un suspense je dois le reconnaître assez bien ficelé qui se lit rapidement mais qui est finalement à des années lumière des divagations proprement proustiennes. De la littérature pour grand-mères quoi. Le livre repose sur un postulat ô combien polémiquable: Jésus (prononcer Djizas, pour faire stylé à l'américaine) a engrossé la putain Marie-Madeleine, laquelle a donné naissance à une fille. Jésus a donc eu, selon l'intrigue du bouquin, une descendance qui compta de nombreux rois de France. Là les extrêmistes religieux s'insurgent, ce livre est blasphématoire, un affront à l'église, patati patata... Une polémique à deux sous en somme. Dan Brown doit bien se marrer de tout ces ringards qui prennent le bouquin pour écriture d'Evangile, car s'ils ont bien lu le contenu, ils ont dénié la couverture sur laquelle est inscrit, en grandes lettres majuscules: R-O-M-A-N. Pures inventions donc, rien de choquant, rien de blasphématoire, pouf, pétard mouillé. Je m'esclaffe, et c'est en pouffant de rire que je vais voir au cinéma cette adaptation... réussie, bah oui, réussie.
Sifflé, hué, privé d'applaudissements au Festival de Cannes, Da Vinci Code est en fait le parfait reflet du livre: on le suit avec plaisir et basta. Une fois fini, on oublie vite fait cette intrigue faussement complexe et très linéaire. Je ne félicite absolument pas les critiques frustrés qui se sont acharnés sur l'oeuvre de manière fort injuste. Avant de parler du film plus précisément, je voudrais encore dire qu'une telle adaptation remet sur la table l'utilité de telles opérations. En le regardant, on a vraiment l'impression que tout cela n'a été orchestré que pour fabriquer du pognon parce que tout sonne creux lorsqu'on a déjà lu le livre. Pour ceux qui découvrent l'histoire, je ne dis pas... Mais pour les lecteurs du Da Vinci, cela n'apporte strictement rien. Ca le dénature même. Bref, les lumières s'éteignent, c'est parti pour deux heures trente de suspeeeeense insoutenable (ben quoi, tout le monde sait que .........biiiip........). Hans Zimmer confirme son talent en signant une partition musicale d'excellente facture (pour ne pas changer). La photographie est assez fade, sauf pour les flashbacks historiques, assez impressionnants visuellement! (un grain peut-être un chouia trop important par moment)
La mise en scène de Ron Howard est académique, quelques effets de style à la Fincher alourdissent un peu le tout, mais on s'en branle. C'est impersonnel, n'importe qui aurait pu être derrière la caméra, on ne reconnaît pas du tout le style du cinéaste. Mais bon, ça soutient le déroulement de l'histoire, remarquablement fidèle au livre, ce qui donne un certain sentiment de linéarité. Les événements s'enchaînent assez rapidement, le film n'est pas spécialement bavard (comme j'ai pu l'entendre) et les séquences dialoguées sont justement assez amusantes, comme les explications de Teabing par exemple. Bon, l'histoire souffre de ce dont le livre souffre (réplications de défauts comme Jésus pour les petits pains): le gentil est en fait méchant (trois rebondissements de ce genre quasiment l'un derrière l'autre, c'est un peu facile et terriblement stéréotypé), beaucoup de Deus Ex Machina qui, s'ils passaient encore à l'écrit deviennent un peu ridicules sur grand écran (on menace les héros d'un flingue, un oiseau passe par là et effraie le méchant, ce qui donne l'opportunité aux héros de fuir, mouais!). Toujours est-il que l'on se surprend à jouer le jeu et il est aisé de s'y plonger vraiment bien, malgré le manque d'identification aux personnages. Tom Hanks est bien, sans plus. Audrey Tautou est surprenante, malgré les mauvaises langues qui disent d'elle qu'elle est une mauvaise actrice, ce dont je ne suis absolument pas d'accord. Ian McKellen est excellent dans la peau de Teabing et Paul Bettany crève littéralement l'écran dans le rôle de l'albinos Silas! Par contre Jean Reno est à chier: quel que soit le rôle, il a toujours le même regard inexpressif.
En résumé, l'ensemble est tout à fait correct, malgré de nombreux défauts. Ron Howard fait le strict minimum et se repose sur les lauriers de Dan Brown. Le résultat est prenant, bien que consensuel et finalement loin d'être source de polémiques idiotes. Inutile de le siffler, c'est très loin d'être une bouse. Le cinéaste aurait pu donner un peu plus de lui même au lieu de rester distant du sujet. Da Vinci Code , ce n'est pas du cinéma. Ou tout du moins, il est au cinéma ce que le roman de Brown est à la littérature: du divertissement. A défaut d'être de l'art...

En deux mots: Tel livre tel film, Da Vinci Code est une excellente adaptation du best seller. Soit un film inutile mais divertissant, injustement hué à Cannes.




--13/20--

# Posté le lundi 22 mai 2006 14:16

VOLVER - Pedro Almodovar

VOLVER - Pedro Almodovar
Film espagnol avec Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Duenas (2006).





















Résumé: Madrid et les quartiers effervescents de la classe ouvrière, où les immigrés des différentes provinces espagnoles partagent leurs rêves, leur vie et leur fortune avec une multitude d'ethnies étrangères. Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites.-Résumé Allôciné-

Volver, ou le retour d'Almodovar à un cinéma qui lui correspond davantage, une sorte de retour aux sources vers quelque chose de plus frais à la Tout sur ma mère, après le bon Parle avec elle (mais moins accessible) et le bon La Mauvaise Education (mais au scénario plus maladroit). Deux films plus sombres, plus introspectifs, peut-être plus personnels. Qu'importe, le cinéaste espagnol nous revient en grande forme avec une petite perle. Pédro y aborde avec justesse l'univers inconnu de la mort en faisant revenir la mère décédée de deux soeurs qui se battent pour tenir le cap, malgré les malheurs qui s'acharnent sur elles. Une oeuvre complexe, comme à son habitude Almodovar nous pond une histoire hord du commun, mais où va-t-il chercher tout ça? Avec toujours ce petit soupçon de provocation, sa marque de fabrique finalement. C'est donc ainsi que revenants côtoient inceste, meurtre, ...et pets venus de l'au-delà. Explications.
Il est très difficile de résumer l'oeuvre d'Almodovar en une seule phrase. Le ton est donné d'emblée, avec un travelling sur les femmes nettoyant les tombes de leurs défunts maris. C'est ainsi que l'on découvre Raimunda, jeune femme sublime (Pénélopé Cruz n'a jamais été aussi belle, d'ailleurs ce film lui offre son meilleur rôle) qui a déjà une fille de 14 ans (!)et sa soeur Soledad. Trois femmes, deux générations, bien vivantes et prêtes à endurer le pire. Petit à petit, la mort va frapper à leur porte, révélant Irene (Carmen Maura, grande actrice, émouvante à souhait), décédée dans un incendie plusieurs années plus tôt. Le film nous fait suivre l'existence banale de ces femmes solitaires. Oui, les hommes sont toujours aussi absents, et lorsqu'ils sont là, ce sont des incestueux ou des infidèles. Pauvres femmes! Alors elles se serrent les coudes et foncent dans le tas. L'élément perturbateur? La fille de Raimunda tue sans le vouloir son propre père qui voulait abuser d'elle. Sauf que ce n'est pas vraiment son père... enfin bref, je vous laisse le soin d'aller voir le film pour en savourer l'histoire, complexe et tortueuse. Ici, le cinéaste ne commet pas la faute de raconter sur plusieurs niveaux son récit, comme dans La Mauvaise Education. C'est plus linéaire et vu la difficulté de l'exercice, c'est finalement bien mieux comme ça.
La mise en scène est toujours simple et efficace, pas de grands excès prétentieux mais simplement l'embellissement des choses, et en premier lieu des actrices, qu'il filme comme s'il était amoureux d'elles. Sublime. La photographie est chaude, très solorée, comme les tapisseries multicolores ou les tenues de Raimunda. La musique transcende le tout sans jamais s'imposer par sa présence. Le tout est au final très naturel, très épuré. Almodovar est un grand cinéaste et il nous le prouve encore une fois. Même si avec les ans il est devenu plus sage, ce qui est dommage. Néanmoins, on reconnaît quasi immédiatement sa patte et les éléments typiques de son cinéma constellent la bande. Volver est une ôde à la vie pertinente, avec ce parallèle intelligent, le résultat est un mélange curieux, à mi-chemin entre fantastique et comédie dramatique. On rit (bien qu'un peu moins souvent que dans Tout sur ma mère), on est ému, on rit, on est ému... Palme d'Or au festival de Cannes? Peut-être bien... En tout cas, c'est un des grands favoris. Et puis, donnez-lui sa Palme à Pédro, aller!

En deux mots: Et hop, un grand film de plus! Son meilleur film depuis Tout sur ma mère, qu'il n'égale malheureusement pas.




--17/20--

# Posté le mardi 23 mai 2006 16:34